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Laurent Wauquiez veut voir la région dans l’assiette des lycéens

Ce jeudi, Laurent Wauquiez s’est rendu au Lycée Jacques Brel à Vénissieux, pour présenter le lancement du label "la Région dans mon assiette".


La mode est aux circuits courts en Auvergne-Rhône-Alpes. Après "la région du goût", le nouveau label alimentaire de la région, Laurent Wauquiez a lancé, ce jeudi, le label "la région dans mon assiette", au Lycée Jacques Brel, déjà "expert" en matière de circuits courts.

L’objectif ? Faire consommer des produits régionaux de qualité aux lycéens. Dans le réfectoire de la cantine, Laurent Wauquiez, entouré des cuisiniers, affirme vouloir "quatre fois plus de produit régionaux dans les assiettes des lycéens". Cela en vue de rééduquer, les futurs consommateurs qu’ils sont, à avoir des "habitudes saines". Mais aussi et surtout, de donner la priorité à l’agriculture régionale.

Pour cela, la région souhaite mettre en place une centrale d’achat, qui permettra aux établissements scolaires de commander des produits aux producteurs locaux identifiés par les agents de la région. "Il faut réduire les contraintes administratives du code des marchés public qui est un outil et non pas une fin en soi. Je ne me formalise pas là-dessus. C’est comme pour le travail détaché, quand on veut on peut", s’autofélicite le président du conseil régional en faisant référence à la "clause Molière" qu’il a mis en place sur les chantiers régionaux.

Manger local, à quel prix ?

Le vice-président du parti Les Républicain a aussi insisté sur son souhait de "valoriser le travail des cuisiniers", en proposant une assiette de produits régionaux coutant jusqu’à 2,88 euros. Un prix qui semble difficile à atteindre selon les principaux intéressés : "c’est le gestionnaire qui décide du tarif de l’assiette, et la mode est plutôt aux économies. Dans ma cantine, je ne peux pas dépasser les 2,40 euros par assiette", regrette un cuisinier.

La région semble toutefois avoir conscience de cette configuration. "La Région dans mon assiette" prévoit d’accompagner les gestionnaires des restaurants scolaires dans l’achat de produits régionaux, notamment par la sensibilisation à l’achat "gré à gré", directement entre le vendeur et l’acheteur. Un budget d’1,5 millions d’euros est prévu pour soutenir le financement des équipements des cuisines scolaires engagées dans le label. Laurent Wauquiez a également parlé d’une prime qui serait attribuée aux cuisiniers.

 

Lyon capitale le 31 mars
 


Laurent Wauquiez impose sa clause Molière

Malgré un recours du préfet, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes maintient sa clause imposant la pratique du français sur les chantiers.

 
Laurent Wauquiez a bien l'intention de passer en force avec sa clause Molière, qu'elle soit légale ou non. À peine votée, le 9 février, cette clause, qui impose la pratique de la langue française sur les chantiers des entreprises ayant signé un marché avec la région, avait été pointée comme illégale par le préfet. « Non conforme aux textes européens » expliquait-il en demandant au président d'Auvergne-Rhône-Alpes de la retirer sous peine de devoir s'expliquer devant le juge administratif.
 

Lettre au Premier ministre

Laurent Wauquiez, qui n'a aucune intention d'amender son plan de lutte contre le travail détaché, semble même se réjouir de ce bras de fer avec l'État. Lundi, en déplacement sur le chantier de restructuration du lycée hôtelier de Saint-Chamond, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes a présenté sa brigade de contrôle de la bonne pratique du français sur les chantiers. Une première en France qui va peut-être inspirer les collectivités françaises engagées dans la même démarche à lui emboîter le pas.
Pour enfoncer le clou, il s'est fendu d'un courrier au Premier ministre justifiant sa démarche. « Les décideurs publics doivent cesser de se retrancher derrière le juridisme pour en faire l'alibi de leur impuissance ou de leur inaction », écrit Laurent Wauquiez à Bernard Cazeneuve. « À travers ces clauses, je souhaite apporter la démonstration que le Code des marchés publics permet de trouver les marges nécessaires pour soutenir nos entreprises », poursuit-il.
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« Je ne dévierai pas de la ligne que nous nous sommes fixée, car il s'agit, in fine, de faire évoluer l'Europe et de constituer le meilleur service que l'on puisse lui rendre, tant ce sujet mine le rapport des Français à la construction européenne », insiste le président de région. « Je l'assume et je ne lâcherai pas, assure Laurent Wauquiez. Nous emploierons toutes les armes pour que les impôts de notre région qui financent les chantiers servent aux entreprises et aux emplois de notre région. »
 

Une brigade de cinq agents

La brigade d'Auvergne-Rhône-Alpes installée lundi 13 mars est composée de cinq agents, à temps plein. En cas de constat de travailleurs détachés légaux non déclarés, elle se dit prête à pénaliser l'entreprise à hauteur de 10 000 euros. En cas de travailleurs ne maîtrisant pas le français surpris sur un chantier, une pénalité de 5 % du montant du chantier sera appliquée.
Légale ou non, cette clause séduit, en tout cas, de plus en plus de collectivités. Les régions Hauts-de-France, Pays de la Loire, Centre-Val-de-Loire, Normandie et Île-de-France, les départements du Haut-Rhin et de la Charente ainsi que les villes de Bourges et d'Angoulême l'ont également adoptée.
 
Le Point le 13 mars
 


Laurent Wauquiez (LR) dénonce un "hold up" de Macron

Signe d'un certain affolement dans le camp du candidat de la droite François Fillon, le vice-président des Républicains (LR) estime lundi dans Le Figaro qu'une victoire d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle serait un "hold up".
"Je tire le signal d'alarme et j'appelle solennellement à la mobilisation générale des électeurs de la droite et du centre", déclare Laurent Wauquiez. "Le sujet, ce n'est pas François Fillon, c'est l'avenir de la France."

L'ex-Premier ministre de Nicolas Sarkozy, plombé par des soupçons d'emplois fictifs qui ont entraîné l'ouverture d'une information judiciaire, est décroché dans les intentions de vote par Emmanuel Macron.
Laurent Wauquiez, qui avait soutenu Nicolas Sarkozy lors de la primaire de la droite, accuse l'ancien ministre de l'Economie de François Hollande d'être l'"héritier " d'une "idéologie de la gauche qui n'a eu de cesse de liquider l'héritage de la France."

"C'est l'idéologie de la déconstruction", ajoute-t-il. "Il n'aime pas notre histoire (...), il n'aime pas notre identité et prône le multiculturalisme, il n'aime pas la famille, il n'aime pas la nation. Une victoire de Macron serait un hold up."
"La France, dans sa grande majorité aspire à une politique de droite et on irait élire un président de gauche ?" s'insurge Laurent Wauquiez.

Emmanuel Macron a conclu la semaine dernière une "alliance" avec le président centriste du MoDem, François Bayrou, et enregistre quotidiennement des ralliements de personnalités de gauche, du centre droit ou de la mouvance écologiste.

Deux sondages publiés ce week-end créditent Emmanuel Macron de 25% des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle, à deux points de la présidente du Front national, Marine Le Pen. François Fillon suit à distance, à 19 ou 20%.
 
Capital le 17 février
 


Chrétiens d’Egypte : Wauquiez débloque 50 000 euros

A la suite des attentats de dimanche en Egypte qui visaient les Coptes, Laurent Wauquiez, le président (LR) d’Auvergne-Rhône-Alpes , annonce qu’il va débloquer une « aide exceptionnelle » de 50 000 euros pour les organisations régionales qui vont participer « à protéger ces populations vulnérables ». Selon son entourage, les organisations régionales en question sont la Croix-Rouge, le Secours Populaire, l’Oeuvre d’Orient ainsi que les « ONG  habituelles ».
 
Dauphiné Libéré le 10 avril 2017
 


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