Éloignons les OQTF dangereux
Moins de 10 % des OQTF sont exécutées. Des étrangers dangereux sont placés au maximum trois mois dans des centres de rétention administrative, avant d’être remis en liberté. Nous ne pouvons pas attendre les prochains meurtres de Lola et Philippine ou le prochain attentat de Mulhouse, tous commis par des étrangers sous OQTF.
Je propose donc une solution : construire des centres de rétention administrative à Saint-Pierre-et-Miquelon, qui n’est pas dans l’espace Schengen, pour y envoyer les étrangers sous OQTF les plus dangereux.
Ces étrangers qui violent nos frontières et nos lois seront mis face à un choix clair : le retour dans leur pays d’origine ou la rétention à 4 000 km de la métropole. Cela ne manquera pas d’avoir un effet immédiatement dissuasif. Face à la cohorte de bien-pensants qui trouvent toutes les bonnes raisons pour que rien ne change, je ne me résignerai jamais à l’impuissance.
Pour la sécurité des Français, c’est l’heure des actes.


